diane's profileLe blog de DianePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Le blog de Dianela vie est belle |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Bonjour à vous qui êtes sur mon blog à me lire, je vous souhaite une bonne lecture et vous remercie de votre visite , si le coeur vous en dit , laisser moi un petit commentaire
July 06 SisiDuchesse en Bavière
Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach, dite Sissi, naît le dimanche 24 décembre 1837 dans le palais de la Ludwigstrasse à Munich, résidence hivernale de ses parents . Le nourrisson a déjà une dent (tout comme Napoléon Ier, qui éleva la Bavière au rang de royaume en 1806 et donna pour épouse à son fils adoptif la princesse Augusta, qui est la tante de Sisi ). Je suis toujours impressionné par ces histoires Pour la suite voir le lien.
July 05 la route des phares
La route des PharesLe Québec compte 43 phares traditionnels. Une vingtaine connaissent aujourd'hui une seconde vie grâce à l'intervention de passionnés qui ont transformé ces sentinelles de la mer ou leurs dépendances en musées, auberges ou chalets. La section bas-laurentienne de la route des Phares commence à Rivière-du-Loup par une visite au phare du Pot à l'Eau-de-Vie. Passez quelques heures loin de la foule sur une petite île au milieu du Saint-Laurent! La Société Duvetnor y loue des chambres coquettes et décorées dans l'esprit du siècle dernier. Un peu plus loin, du côté nord de l'île Verte, les Maisons du Phare offrent des chambres réparties dans deux maisons : celles du gardien et de l'assistant-gardien. Faites l'ascension du plus ancien phare du fleuve Saint-Laurent (1809) pour admirer toute la superficie de l'île et observer quelques baleines à l'occasion. Puis, à Pointe-au-Père, près de Rimouski, gravissez les 128 marches de l'un des plus hauts phares du Canada, construit en 1909. Son architecture avant-gardiste a inspiré bien des peintres célèbres. En face du phare, visitez le Site historique maritime de la Pointe-au-Père qui dévoile la vie à bord du navire EMPRESS OF IRELAND, expose de nombreux objets récupérés de l'épave et présente des images sous-marines saisissantes de son état actuel. Procurez-vous la carte des « Amis des phares » et bénéficiez de rabais sur les prix d’entrée de certains phares, tout en soutenant la cause de la protection de ce patrimoine maritime. Renseignement : 418 724-6214. Adresse1034, rue du PharePointe-au-Père G5M 1L8 Tél. : 418 724-6214 Téléc. : 418 721-0815 serge@shmp.qc.ca www.routedesphares.qc.ca January 24 les vaccins pour ou contreUn documentaire sur les dangers associés aux vaccins et leur lien avec l'autisme pourrait avoir l'effet d'une bombe au sein de la communauté médicale et des parents d'enfants en âge de vaccination. Déjà, des voix s'élèvent contre certaines théories avancées dans le film.
Silence on vaccine, de la réalisatrice Lina Moreco, présente le cas de dizaines de personnes, surtout des enfants, qui auraient développé de graves effets secondaires après un vaccin.
Le documentaire fait état de maladies comme l'arthrite ou certains problèmes neurologiques, qui sont reconnus comme des conséquences possibles, mais aussi de cas de sclérose en plaques ou d'autisme, dont le lien avec les vaccins fait l'objet d'éternels débats.
Catégorique
«Une montagne d'études de partout dans le monde montre qu'il n'y a aucune association avec l'autisme. C'est le retour des vieilles idées qui risque de créer une peur de la vaccination», déplore le Dr Éric Fombonne, grand spécialiste de l'autisme et auteur de nombreuses études.
«J'ai plusieurs demandes de recours collectifs de familles d'enfants autistes, mais on ne peut pas les prendre. On n'a rien à quoi s'accrocher, dit l'avocat spécialisé en droit de la santé Jean-Pierre Ménard. Les études existantes démontrent trop de facteurs et le vaccin est une possibilité parmi tant d'autres.»
Il rappelle que l'autisme est généralement diagnostiqué entre deux et quatre ans, période où les enfants reçoivent une multitude de vaccins. «Le fait qu'un diagnostic vienne après un vaccin peut être une coïncidence.»
Un lien
Ce n'est pourtant pas ce que soutiennent les familles interrogées par Lina Moreco. «J'entends toujours la même histoire, dit cette dernière. On me dit: Mon enfant allait très bien, il jouait, il riait et après un vaccin, je l'ai perdu.»
«Il y a beaucoup trop de cas pour qu'on les ignore et qu'on ne se pose pas de questions sur le sujet», dit-elle en ajoutant qu'un enfant sur 150 est atteint par la maladie, une augmentation marquée.
Son film raconte d'ailleurs une de ces histoires. Celle de Mathieu, un jeune Américain qui aurait développé de l'autisme tout juste après avoir reçu le vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons).
«Je ne crois pas qu'un vaccin puisse causer l'autisme, dit pour sa part la directrice générale de la Fédération québécoise de l'autisme, Johanne Lauzon. Mais il pourrait être un déclencheur de quelque chose qui serait apparu plus tard pour d'autres raisons.»
Gabrielle Duchaine Le Journal de Montréal pensée du jour
Temps difficile de la guerreAuteure : Micheline Champoux Lorsqu’en 1939 le Canada est entré en guerre, la vie de tous les Canadiens a été transformée. Les Québécois n’étaient pas tous d’accord pour envoyer des soldats combattre pour l’Angleterre. Mais ils ont quand même dû, comme tous les autres Canadiens, participer à la guerre en envoyant des soldats, en travaillant aux usines de guerre, en faisant de la récupération. Au Québec comme ailleurs, le gouvernement a demandé aux femmes de participer à l’effort de guerre. Bien sûr, elles travaillaient dans les usines de matériaux de guerre, mais on insistait surtout pour que chaque mère, dans son foyer, économise et fasse de la récupération. Les journalistes expliquaient que l’électricité consommée dans les maisons privait les usines de ce courant électrique. On demandait donc aux ménagères de réduire de 20% leur consommation d’électricité. Comment ? En remplaçant les ampoules de 100 watts par des 40 watts et en les époussetant plus souvent pour obtenir un meilleur éclairage, en ne remplissant la baignoire qu’à moitié, en n’écoutant pas la radio pour rien, etc. Les usines de guerre manquaient de matières premières. Aussi, on a organisé une vaste campagne de récupération des déchets domestiques. On a demandé aux femmes de trier les déchets : papier, tissu, caoutchouc, graisse, os, métal et verre devaient être emballés séparément. En septembre 1944, le Surintendant de l’Instruction publique a demandé à tous les instituteurs d’organiser des cueillettes de gousses de coton sauvage (asclépiade) avec leurs élèves. Les soies blanches contenues dans ces gousses devaient remplacer le kapok (une fibre imperméable qui ne pourrit pas) dans la fabrication des appareils de l’armée. Le papier était recyclé pour fabriquer des contenants imperméables pour le transport de la nourriture et des munitions en Europe. Ainsi, les colis pouvaient être jetés à la mer et recueillis à marée basse. Cela accélérait le débarquement. Les livres et les revues étaient envoyés outre-mer pour désennuyer les soldats. Les vieux chiffons étaient recyclés en tapis, en pansements ou en couvertures. Les vieux manteaux de fourrure étaient transformés en vestes pour les marins. Il fallait recueillir 25 000 vestes pour répondre aux besoins de la marine. Avant la guerre, les fabricants de savon achetaient 31 000 tonnes d’huile végétale des autres pays. Les bateaux-citernes servant au transport de l’huile était désormais utilisés pour transporter du pétrole en Angleterre. On a demandé aux ménagères de ramasser toute la graisse de bacon, de friture ou autres. La graisse devait être coulée dans un tamis et déposée dans une boîte métallique. Lorsque la quantité de graisse amassée atteignait une livre, il fallait la porter chez le boucher qui payait le prix fixé par le département des services de guerre. On utilisait ce gras pour faire du savon ou des explosifs. Des annonces dans les journaux expliquaient qu’ « avec un kilo de vieille graisse, on pouvait tirer suffisamment de glycérine pour lancer cinq obus antichars ». On ramassait aussi les os : ils fournissaient de la glycérine ou étaient convertis en colle pour la construction d’avions. En six mois, la récupération de 41 000 vieux tubes de pâte dentifrice ou de crème à barbe a fourni de 14 000 kilos d’étain pour les fonderies. Dans les écoles et les pharmacies, on ramassait le papier de plomb, d’étain et d’aluminium. Les campagnes de recyclage se sont étendues aux vêtements. L’importation de tissus était difficile et les usines de vêtements confectionnaient des habits de soldats. Le coton était rare ; la flanellette, introuvable. La publicité montrait comment faire des pyjamas et des sous-vêtements d’enfant dans de vieux sous-vêtements d’homme. Pour économiser le tissu, on a émis certains règlements concernant la mode : la longueur d’une robe ne devait pas dépasser 107 cm, de la nuque au bord fini ; les robes longues étaient interdites aux demoiselles d’honneur ; on interdisait les longues traînes pour la mariée. Le départ de milliers de soldats laissait des milliers d’habits inutilisés dans les garde-robes. Partout dans le pays, on a donc donné des cours de couture nouveau genre : comment transformer un habit d’homme en un élégant costume deux-pièces pour dame ; on montrait aussi comment transformer une chemise d’homme en robe d’enfant. Pour remplacer les bas de soie, les usines fabriquaient de gros bas en coton mêlé d’un peu de nylon. Les femmes n’aimaient pas ces bas peu élégants. Et à cette époque, ce n’était pas la mode de sortir sans bas, même l’été. Les jeunes filles remplaçaient donc ces bas en étendant sur leurs jambes une lotion imitant la couleur et la texture des bas de soie. Ensuite, elles traçaient une ligne noire bien droite en arrière de la jambe afin d’imiter la couture du bas. Mais cette teinture avait l’inconvénient de tâcher les vêtements et les draps. Tout ce qui précède ne constitue qu’une partie des « trouvailles » pour faire des économies et du recyclage pendant la guerre. Tu constates que c’était très différent du gaspillage actuel qui pollue notre environnement et qui nous empêche d’investir notre argent dans des biens qui ne vont pas à la poubelle après une seule utilisation. de bonnes recettes
|
De bonnes adresses
tout sur la décoration
Des films que j'ai aimés
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|